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Voici la liste des romans qui nous ont marqué au secondaire.....

Durant notre cursus scolaire : secondaire comme primaire, il est question de faire l'étude approfondie d'un roman. Pendant des années nous avons eu au programme les mêmes livres à tel enseigne que l'on ne s’inquiétait plus pour nos frères ou sœurs deux à trois classes derrière nous... On faisait la passation du livre tranquillement... Le plus drôle dans l'histoire c'est que l'on connaissait la plupart des histoires, des romans avant même que l'on soit dans cette classe. Ainsi, nous avons fait une sélection de ces différents romans dont le père, du père, de notre père a lu. Notez que cette liste n'est pas exhaustive.


1- Les frasques d'ébinto

Ce jour-là seulement, je compris qu'il est des femmes qui sont faites pour éblouir, pour allumer les passions et qui sont sources de souffrances puis qu'il en est d'autres qui, bien que discrètes, assurent à l'homme une vie tranquille avec non moins de plaisir.

Monique était de ces dernières. Monique, si je l'avais voulu, aurait toujours su me soutenir, m'aider à lutter et à vaincre. Oui, l'amour de Monique, c'était la plus belle chose que la vie m'eût donnée. J'en étais conscient maintenant et peut-être était-il trop tard.

Les frasques debinto

3- Le monde s'effondre de Chinua Achebe

Le monde s’effondre est un roman qui décrit le mode de vie de la société Ibo avant et pendant la colonisation. Chinua Achebe, auteur du présent ouvrage, grâce à une connaissance approfondie de la culture Ibo, entend apporter sa contribution dans l’éveil des consciences de jeunes

Générations sur certaines pratiques traditionnelles africaines .Avant d’étudier les principaux thèmes et leur rapport avec l’actualité, il nous revient de porter un regard rétrospectif sur la vie de l’auteur et ses œuvres, ainsi que le résumé de l’œuvre qui fait l’objet de notre exposé.

4- Le soleil des indépendances...

Le roman narre les mésaventures de Fama Doumbouya, un Dioula dont le commerce a été ruiné par les indépendances et l'apparition de nouvelles frontières du fait de la balkanisation de l'Afrique-Occidentale française qui en a résulté.

Dernier héritier d'une chefferie traditionnelle malinké que les indépendances ont placé de l'autre côté de la frontière, sans descendance mâle, le héros tentera, sans succès, de contrecarrer la funeste prédiction faite aux temps pré coloniaux à ses ancêtres, qui annonçait la déchéance de sa dynastie lorsque viendrait un soleil qui semble être maintenant arrivé.

Le portrait de la femme de Fama, Salimata (développé surtout dans les chapitres 3 et 4 de la première partie), laisse entrevoir la condition d'une femme ivoirienne entre religion traditionnelle et Islam, entre rites incertains et rationalité, entre désir de vivre sa féminité (et surtout d'enfanter) et inhibition due à l'expérience traumatique de son excision.

Soleil des indépendances

5- Sans famille (d'Hector Mallot)

"Né sous une bonne étoile": à première vue, ce n'est pas le cas de Rémi, enfant trouvé, qui passe son âge tendre chez des parents nourriciers avant d'être vendu à une sorte de vagabond saltimbanque, musicien des rues et montreur de chiens savants.
Sous les ordres de ce patron, le jeune garçon "sans famille" va endurer les rigueurs de la vie itinérante et affronter toutes sortes d'épreuves. Pour autant, il ne se découragera pas : son arme est de posséder cette force de caractère qui, tôt ou tard, vous attire la bienveillance du sort.

Sans famille hetor malo

6- L'Etranger

L'Étranger est le premier roman d’Albert Camus, paru en 1942. Il prend place dans la tétralogie que Camus nommera « cycle de l’absurde » qui décrit les fondements de la philosophie camusienne : l’absurde. Cette tétralogie comprend également l’essai intitulé Le Mythe de Sisyphe ainsi que les pièces de théâtre Caligula et Le Malentendu. Probablement le roman le plus bizarre que vous ayez lu de tout votre cursus scolaire.

7- L'enfant noire de Camara Laye

L'Enfant noir est le premier roman de Camara Laye, publié à Paris en 1953. Considérée comme « l'un des textes fondateurs de la littérature africaine contemporaine », cette œuvre largement autobiographique a reçu le prix Charles Veillon 1954 et inspiré en 1995 un film du même nom, réalisé par Laurent Chevallier.

camara laye

8- Une si longue lettre Mariama Ba

Ce livre manifeste l'ambition féministe africaine naissante face aux traditions sociales et religieuses. Dès sa sortie, le roman connaît un grand succès critique et public.

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